Compléments alimentaires, attention aux fraudes. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé avoir constaté 12,5% de fraudes relatives à la commercialisation de compléments alimentaires.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené une étude sur les compléments alimentaires (vitamine C, oméga 3, ...), constatant 12,5% de fraudes en 2008.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a en effet annoncé avoir constaté 12,5% de fraudes relatives à la commercialisation de compléments alimentaires, dans le cadre d'une étude publiée mercredi dans le dernier numéro de sa revue intitulée « Concurrence et consommation ».
Les fraudes constatées concernent pour une grande majorité d'entre elles, des pratiques commerciales trompeuses (publicité mensongère sur les bienfaits du produit, ...) et des anomalies sur les étiquetages de ces compléments alimentaires qui promettent monts et merveilles aux consommateurs que nous sommes.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé avoir constaté 12,5% de fraudes relatives à la commercialisation de compléments alimentaires.
La DGCCRF demande aux consommateurs à être le plus « vigilant » possible. Elle demande aussi de ne pas accumuler la prise de compléments alimentaires qui annoncent des effets similaires, de se méfier des compléments alimentaires vendus sur Internet et de ne jamais acheter de compléments alimentaires portant une étiquette qui ne serait pas écrite en français.
En octobre dernier, l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait épinglé certains compléments alimentaires, estimant qu'ils étaient « bidons » et « parfois dangereux ». Selon elle, on peut se passer de vitamine C, les produits ligne et minceur ne sont pas à la hauteur des annonces des fabricants, sur les oméga 3 les allégations « vont souvent trop loin ». « Allégations trompeuses et slogans mensongers sont monnaie courante sur ce marché. »
Le marché en France de ces compléments alimentaires, qui promettent la perte de poids, une forme éblouissante, l’amélioration de la mémoire, est de plus en plus florissant. En effet, l’association rappelait alors que les compléments alimentaires représentent un juteux marché pour les fabricants de ces comprimés, gélules, poudres en sachets et autres solutions buvables. « A l'heure du culte de l'apparence et de l'éternelle jeunesse, les Français dépensent en effet aujourd'hui plus d'un milliard d'euros par an » pour l'achat de ces compléments alimentaires qui promettent « ventre plat, jambes légères, teint éclatant, cheveux brillants et soyeux, forme éblouissante, mémoire retrouvée, anti-âge et antistress, ... »
Pour cette enquête de la DGCCRF réalisée en 2008, 500 entreprises qui proposent des compléments alimentaires ont été inspectées.
À la frontière de l'aliment et du médicament, les compléments alimentaires sont, selon une définition officielle de mars 2006, des « denrées alimentaires ayant un effet nutritionnel ou physiologique ». Concrètement, selon l’UFC, les compléments alimentaires « peuvent contenir des mélanges de vitamines et de sels minéraux, mais aussi de plantes, d'extraits végétaux et même d'autres substances actives comme des protéines, des acides gras, des antioxydants, ... ».
A noter aussi, dans l’actualité de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la nomination à la tête de l’organisme, lors du Conseil des ministres du 15 avril 2009, de Nathalie Homobono, ingénieure générale des mines.
Source : Actualités News Environnement
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