Quand le ventre va mal, la tête ne tourne pas rond !
En s’occupant de son ventre, on peut éviter bien des sujets de plaintes et améliorer le bien-être et le confort général.
Avoir l’estomac noué, une haine viscérale, la peur au ventre…bien des expressions traduisent le lien entre les émotions et la partie centrale de notre corps.
Physiologiquement, le cerveau (celui qui est dans notre tête ) et le ventre sont en relation étroite et permanente. Morphologiquement, ces deux centres vitaux sont connectés par l’intermédiaire du « nerf vague » ou pneumogastrique et coopèrent grâce à une kyrielle de neurotransmetteurs qui existent dans le cerveau (ex : sérotonine, mélatonine, acétylcholine, épinéphrine …)
De nombreux spécialistes dont Pierre Pallardy, ostéopathe nous conseillent d’écouter notre ventre, le respecter et le chouchouter.
Leurs recherches se rejoignent et les résultats concordent, pour montrer que le ventre, c’est aussi le lieu de production de 70 à 85 % des cellules immunitaires, l’intestin ne peut-être réduit à la fonction digestive.
Notre système immunitaire est le système de sécurité indispensable à notre défense contre les agressions par une multitude d’éléments étrangers qui doivent être neutralisés. Notre vie dépend de lui, du nombre et de l’efficacité de ses agents.
L’hiver, c’est notre système respiratoire est mis à rude épreuve.
C’est en cette saison qu’ il faut particulièrement s’occuper de son ventre.
Pourquoi ? Parce que oublier de prendre en compte les conséquences d’un colon paresseux ou d’une flore intestinale déséquilibrée semble être un des meilleurs moyens pour passer un hiver où nous serons victime des agresseurs de notre vitalité que sont les microbes, virus et autres champignons indésirables. La modification de la viscosité des mucus qui tapissent des voies aériennes étant une des conséquences directes d’un transit inefficace qui engorge les intestins …Un grand ménage s’impose…



